Johanna . 11 Novembre . Amoureuse .
On me disait que j'était gamine et trop cline. On me disait de faire attention et de ne pas se fié a la réflexion. On me disait trop souvent de me taire, et que je n'était pas la bienvenu sur terre. J'ai trop souvent chercher le reflet de mon visage dans c'est phrase, mais je n'est trouvé que celui de mon courage pendant certaine phases. On me disait de ne plus rêver et cesser de pensée, on me disait que j'était ridicule et que je préféré la solitude, c'est vrai que j'ai bien connu ses période noir où je n'avais que mon miroir. On me disait que j'était laide et faible, on me disait que mes propos était soporifique et que mon humeur était misanthropique. On me disait que je demandai trop souvent miséricorde, pourtant c'était moi cette fille accrocher à cette corde, c'est vrai que parfois j'était suicidaire et solitaire, je préféré pardonnée sans jamais pourvoir me venger et sans jamais avoir la possibilité de regretter. On me disait de périr et de mourir, on me disait que mon malheur était présent et que mon bonheur était absent. C'est vrai que j 'était naïve et que je perdais souvent l'envie de vivre. C'était l'époque de mon enfance, l'époque où j'était posséder par la malchance. Ses dans se monde d'hypocrite que j'ai grandi et réfléchi, dans ce monde où la réussite est une nécessité, où la fierté est désormais mérité. Aujourd'hui j'ai bien compris que le bonheur se partagée et que la roue tournée.
Il croit que je l'aime donc pour lui, j'aime ... pas lui . (Qu'il arete de croire Pov' Con ! )